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Écrit par yannick barillon
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Mardi, 02 Juin 2009 19:17 |
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Organiser des funérailles coûte cher. Toutefois, les prix varient beaucoup en fonction des prestations choisies. Combien vaut un cercueil, une gerbe de fleurs ou encore une pierre tombale ? Toutes les prestations ne sont pas obligatoires

Selon l’ entreprise de pompes funèbres Flühmann-Evard, dans le quartier de la Maladière, l’organisation de funérailles simples, sans cérémonie funèbre revient au minimum 3'000 francs. Difficile toutefois de savoir exactement ce que comprend ce montant.
Dans les cantons de Vaud et Genève, il existe des pompes funèbres dites officielles. Il s’agit d’un service public qui offre soit la gratuité de l’enterrement, comme à Genève, soit des prestations à moindre coût. Tel n’est pas le cas dans le canton de Neuchâtel . Les frais sont donc entièrement à la charge des familles qui doivent faire appel à des entreprises privées de pompes funèbres. Celles-ci rechignent bien souvent à donner des informations précises tant que vous n’êtes pas personnellement concerné par un deuil. La concurrence en la matière est en effet importante.
En pratique, la majorité des familles délègue l’ensemble de l’organisation des funérailles à ces entreprises spécialisées. Toutefois, la seule obligation légale réside dans l’achat d’un cercueil, la mise en bière et le transport du corps. Puis, il faut choisit entre l’incinération ou l’inhumation.
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Écrit par Aurélie Toninato
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Vendredi, 15 Mai 2009 13:28 |
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Comment et où organiser l’anniversaire de ses enfants ? La question est légitime car à Neuchâtel, il a y du choix ! Outre le traditionnel à la maison, les anniversaires sont de plus en plus pris en charge par des commerces, comme le McDonald’s, ou par la nouvelle offre du stade de la Maladière.
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Écrit par Edwina Dichamp
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Mardi, 28 Avril 2009 17:26 |
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L'arrivée du centre commercial de la Maladière en 2006 pouvait faire peur, particulièrement à la petite boulangerie qui se situe au pied du nouveau géant. Et pourtant, David ne s'est pas laissé dévorer par Goliath.
Moins 30% de chiffre d'affaires, telle était la prédiction. Mais elle est restée lettre morte. « Aujourd'hui, j'ai toujours autant de personnel, de frais et de fatigue », plaisante Gérard Python, le propriétaire de la boulangerie. Trois ans après l'ouverture du centre commercial de la Maladière, la boulangerie du stade peut donc être fière, elle ne s'est pas laissée engloutir par ce géant, elle se porte aussi bien qu'avant.
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