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Écrit par Loïc Delacour
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Vendredi, 08 Mai 2009 09:27 |
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L'Ecole Technique neuchâteloise envisage la mise en place d'une technologie rarement vue en ville: l'éolienne. Le projet a un intérêt didactique mais les petites éoliennes ne semblent pas adaptées au milieu urbain.
Photo-montage d'une éolienne sur le toit de l'Ecole Technique
Le soleil fait défaut en ce matin maussade. Les nombreux panneaux solaires déjà présents sur le toit du bâtiment de l'Ecole Technique ne produisent que peu d'électricité. C'est une autre source d'énergie naturelle qui abonde, une forte bise qui nous rappelle que le printemps n'en est qu'à ses balbutiements. Ce vent n'est pourtant pas utilisé pour produire de l'énergie si ce n'est par une petite éolienne d'un mètre vingt présente à titre expérimental. Celle-ci ne produit que 20kWh par mois, « ce qui convient bien à de petits chalets ou à des bateaux de plaisance » nous explique le doyen de l'école Toni Schmidt, un véritable passionné d'énergies vertes. Le projet qu'il aimerait réaliser est d'implanter sur le toit de l'école une éolienne de 3,5 à 6 mètres d'envergure culminant à 7 mètres de haut au minimum et pouvant produire jusqu'à 500 kWh/mois, une énergie qui suffit à alimenter un ménage.
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Écrit par Richard
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Jeudi, 30 Avril 2009 14:04 |
737 sites "pollués", dont 260 "contaminés", sont recensés dans le canton. Le quartier de la Maladière n'est pas épargné: quatre commerces sont touchés. Mais derrière ces mots alarmants, les réalités sont plus banales. Réactions contrastées.

Le garage Borel repose sur un "site pollué".
Le plan cadastral du Service Cantonal de la Protection de l'Environnement (SCPE) qui montre au grand public depuis le 3 mars les 737 sites qui polluent particulièrement le canton de Neuchâtel est impressionnant de précision. Ainsi, pour le quartier de la Maladière, il ne se contente pas de nous apprendre que deux garages, une fabrique de chronomètres et les alentours des Jeunes-Rives sont pollués. Il les catégorise et donne le nom des propriétaires et les adresses (tout cela en respectant les amendements fédéraux). En deux clics le bottin électronique complète les informations manquantes en donnant adresses et numéros de téléphone privé. Ces précisions orwelliennes ne vont pas sans poser de questions: A quoi sert cette carte? Y a-t-il danger? Et que faut-il éventuellement entreprendre?
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